Y a des fois ou vraiment, on sature. On es plus capable de riaen. Plus capable d'aimer personne, plus capable de rassurer. Ya des fois meme ou on es submergé par un sentiment de besoin, que l'on ne sais meme pas par quoi combler. Ces fois çi un poid immense s'abbat sur vos époles, et s'installe au creux de votre ventre, de votre corps. C'est un long silence, une fatigue intérieur. Un malèse malvenut qui s'impose. Une pause. Un stop. Y a des fois ou seul le délir soulage, ou l'amour n'a plus pied. Ou les choix sont inutiles, carément absurde. Des moments que chacun de nous rencontre. Des moment provoqués par des malèse. Des moments de détresse si insoutenable qu'il "deborde", quil ressort, qu'ils se montrent et se dévoilent. Ce genr de moment vous hurle qu'ils vous emmerde, moi avec. Vous dit de nous lacher, que plus rien n'a d'importance. Y a vraiment des moments ou le bonheur se fait absent, et l'on ne trouve meme plus ce qui le ramenra.
Comprenez, alors, mes paroles sont sincères, vos mot font écaux au plus profond de moi même. Mes actes me déchirent, et me renvois à une meme conclusion, je suis terriblement désolé. De ne pas avoir été à la hauteur, de l'avoir déboussolé. Comprenez alors, que je n'ai jamais voulu, si je pourrais je ne serais responsable de cela, le temps ma perdu, mais votre rythme ma conquit, je me suis fait prendre, surprise moi même, tout cela n'était pas prévu. Le poid qui m'a été donné, ma surment surpris. Vos visages dans ma vie, vos nouvelles voie mon acceuilli. Mon choix, le plus regrettant soit-il, me ramène a cette conclusion, je suis terriblement désolé. Je m'adresse a vous dans le plus grand des respect, sans la moindre fierté. Je m'adresse a vous en esperant que vous vous souviendrais que je me sens, de mon coté,irresponsable mais extremement touchée. Je suis la fautive, dans le trait qu'a constitué notre histoir, je suis responsable. Mais mon irresponsabilité ma prouvé, que je tien déja beaucoup a vous. Comprenez alors aussi, que le jeu s'est pris de moi, que mon état d'âme maintenant on s'en fou. Que mes paroles sont flou. Mais que je ne tenais tout simplement pas à le blaisser, et vous decevoir par la même ocasion.
En Construction (Qui n'en finira pas. )